28.02.2009

Acte 2 Le film de la réalité

Acte 2 Le film de la réalité

 

Derrière les impostures, il y a la réalité. Vous le verrez plus loin, l’appel d’offre de janvier 2005, évoque une réhabilitation du site de la piscine.

 

Le 12 novembre 2007, la Commission permanente du Conseil Général, présidée par Didier Marie, accordait une subvention de 505 235 Euros, là aussi pour une réhabilitation.

 

Octroyer une subvention de 30% majorée d’une bonification de 10%  démontre, contrairement à ce que l'ont nous dis souvent, l’intérêt du Président du Département de négliger aucune partie du territoire départemental notre canton y compris.

 

Enfin, comme les pièces justificatives du dossier DGE ne lui parvenaient pas dans les délais impartis, le Préfet a rejeté le tout ! Cela était prévisible puisque certaines pièces du dossier ont été "oubliées" sur un bureau. En décembre 2007, les conseillers sortants étaient au courant  non seulement de la situation mais aussi de la perte de ressource.

 

Au terme des municipales, le Préfet va offrir au nouveau Maire et son équipe efficace, la faculté de rattraper leur bêtise. Comme le suggère le nouveau Maire à son Conseil "pour mener à bien ce dossier", il propose d’adopter une nouvelle délibération de réhabilitation de la  piscine…le 21 mars 2008. Celle-ci sera adoptée à l’unanimité.

 

Mais, le Préfet doit rejeter, une seconde fois le dossier pour usage abusif…de la photocopieuse ! Pour lui, il ne s’agit pas d’une question sémantique portant sur réhabilitation ou construction neuve mais bel et bien d’un dossier…mal ficelé, déjà rejeté.

 

Faut-il être élu pour comprendre cette évidence ! 

 

© Jean-Marie MENDY

 

Acte 1 Ils perdent 300 000 €

Acte 1 La piscine

 

Au mois d’octobre dernier, Le Réveil portait à notre connaissance une info sur le financement des travaux de réhabilitation de la piscine. Faute de vigilance, la Municipalité aumaloise aurait perdue une subvention de plus  de 300 000 € au titre de la D.G.E. (Dotation Globale d’Equipement).

 

Ayant eu le privilège d’évoquer ce sujet en septembre avec un adjoint, j’ai eu la surprise de m’entendre opposer ce commentaire étonnant du nouvel élu :"il n’y a aucun problème financier avec la piscine". Pour appuyer son propos, il faisait prévaloir sa fonction "je suis élu, je connais les dossiers, pas toi ".

 

Jugement lapidaire, vous en conviendrez ! Fort de son argument, il osait même un pronostic. Pour lui, le déficit final serait de 2 000 € !

 

Dans cette affaire, nous avons attendu un démenti du Maire. Hélas, la réponse va venir de son deuxième adjoint aux Finances, un mois et demi après !

 

Nous avons eu droit aux grands calculs et savantes explications de l'expert aux chiffres. Avec délice, il annonçait des économies de 108 000 € sur le coût des travaux et une augmentation de la subvention du Conseil général de 145 000 €.

 

Il fallait oser. Chacun l’a compris, les élus cherchent a s’exonérer de toute responsabilité avec l’objectif de compenser et minimiser les ressources perdues.

 

Néanmoins, la réflexion de l’élu est amusante, Aumale est devenu la seule commune de France où le coût des travaux aurait diminué de… 10% ! ! !

 

© mars 2009 - Jean-Marie MENDY

 

26.02.2009

La piscine...

 

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Enfin !

Oui, enfin !

Après de multiples rebondissements, nous y reviendrons plus loin, les Aumaloises et Aumalois ont pu enfin découvrir le 29 juillet 2008, le projet tel qu'il avait été arrêté par les élus en 2004-2005.

La surprise a été de taille, le "nageur" à du se sentir frustré par cette impossibilité à faire des longueurs dans un bassin d'une longueur de 17mètres et quelques centimètres !

Les enfants en nombre limité, compte tenu de la capacité d'accueuil du bassin, ont du apprécié la descente du toboggan. 

Par contre, le "frileux" a du déplorer un bassin extérieur qui réduit singulièrement les périodes d'utilisation à la période estivale. Encore faut-il que les conditions climatiques soient favorables ou clémentes !

En tout cas, les mamans regretteront un équipement qui ne soit pas adapté à notre latitude, c'est à dire fermé et couvert pour protéger leurs enfants de la pluie et du froid. Quoi qu'il en soit pour beaucoup ce n'est plus une piscine mais...un aquarium.

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Une question me taraude l'esprit, pourquoi avoir autorisé l'implantation de ce toboggan avec cette couleur à proximité d'un site classé, en l'occurence de l'église, et à côté d'une très vieille maison à pan de bois, elle même soumise à la réglementation des Monuments Historiques ?

Mobilisons-nous pour l'Avenir de notre Département

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didier.jpgDans un monde incertain, touché de plein fouet par la crise, nos concitoyens expriment plus que jamais le besoin de proximité et de solidarité. Face à ces attentes, le Département offre à tous la garantie d’une écoute, l’assurance de services de qualité, le gage de politiques publiques fondées sur l’équité et le respect de chacun.

Qui d’autre en effet que le Département peut élaborer avec les acteurs concernés les fondements d’une action efficace pour le handicap, la petite enfance ou encore les personnes âgées ? Qui peut mieux que le Département apporter un soutien à la réduction de l’échec scolaire ? Qui peut mieux que le Département accompagner l’agriculture, la lutte contre le réchauffement climatique, la valorisation du tourisme, au plus près des territoires en partenariat avec les communes ? Qui peut mieux que le Département être présent partout sur le territoire et apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées, d’insertion sociale notamment ?
Pour que le Département continue d’agir, il doit garder un large champ d’intervention pour aborder les problèmes dans leur globalité.

Devant l’imminence des conclusions de la commission Balladur qui risquent de bouleverser le paysage institutionnel et de créer un nouveau facteur d’incertitude pour nos concitoyens, nous lançons une mobilisation pour défendre le Département.

Les 102 présidents de Conseils généraux de droite et de gauche ont également exprimé avec force la nécessité de maintenir les capacités d’intervention de nos collectivités garantes des solidarités sociales et territoriales. Ils refusent toutes décisions qui affaibliraient les Départements et provoqueraient le démantèlement des politiques locales déterminantes pour l’équilibre de nos territoires.

Vous aussi, pour toutes ces raisons, soutenez votre Département en signant la pétition : « je soutiens mon Département, et je le dis ! »

Didier Marie
Président du Département de Seine-Maritime

 

 

SOUTENEZ VOTRE DEPARTEMENT ici

 

Je veux lire l'appel des 102 Présidents ici

 

 

Un blason pour Aumale...

...Oui mais lequel !

 

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Situé en Seine-Maritime, dans l’arrondissement de DIEPPE, la commune d’Aumale utilise depuis plusieurs années ce blason.

 

L'écu composé d'un ruban bleu comportant trois lys surmontés d'une couronne de trois tours laisse supposé ou deviné une potentialité royale.

 

Pourtant, sur le plan historique il est impossible de rattaché ces armoiries à la famille d’Orléans et les dernières connues sont, me semble t-il, celles de la maison de Savoie-Nemours, ci dessous.

 

C'était du moins les armes de Savoie Henri II de Savoie (1625 † 1659), archevêque de Reims , duc de Nemours et d'Aumale, frère de Charles Amédée de Savoie, et marié en 1657 avec Marie Anne de Longueville, duchesse d'Estouteville (1625 † 1707).

La dernière représentante de cette maison était la fille de Charles Amédée de Savoie, duchesse de Genève et duchesse d'Aumale : Marie Jeanne Baptiste de Savoie (1644-1724),

L'écu central de Savoie ayant été remplacé par un parti de Savoie et un de Longueville .

 

Ensuite, Marie Jeanne de Savoie revend le duché à Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine, bâtard légitimé du roi Louis XIV et de Madame de Montespan.

 

 

Je comprends la volonté de l’ancien Maire P-M Duhamel d’asseoir la commune dans le patrimoine prestigieux d'une branche royale légitimée qui produira un Roi des Français avec Louis-Philippe 1er mais quelle est la réalité, la commune peut-elle légitimement se prévaloir de ce symbole ?

 

Les héraldistes, les historiens seront peut-être en mesure d'apporter aux Aumaloises et Aumalois des précisions sur ce point ?

 

Mais, rien n'interdit de réfléchir sur cette question...

 

© mars 2009 - Jean-Marie MENDY

 

25.02.2009

Sur les voeux

Les vœux…

 

Pour beaucoup, d’Aumaloises et Aumalois, la cérémonie des vœux de la municipalité doit avoir un goût amer.

 

Chacun l’aura compris, à défaut d’avoir présenté un programme électoral à ses électeurs la municipalité promet ni plus ni moins de mettre en œuvre les propositions de la liste "C’est Mieux Ensemble". Certes, nous ne sommes pas propriétaires des idées. A fortiori, elles ne sont pas encore soumises au droit de propriété. Néanmoins, si l’original est toujours préférable à la copie, nous nous félicitons de la reprise de nos thèmes jugés par cette équipe, comme des dépenses excessives ! C’est la démonstration et la reconnaissance qu’elles n’étaient pas ni absurdes ni coûteuses pour Aumale.

 

En revanche, les conseillers municipaux promettaient de gérer avec rigueur. Il m’est difficile de leur reconnaître cette qualité avec la perte d’une subvention de plus de trois cent mille euros pour la piscine. La perdre une fois était une erreur mais deux, est une faute majeure. Au-delà des explications alambiquées de l’adjoint aux finances qui, dans les colonnes du Réveil et dans J’aime Aumale[1][1], ne semble plus savoir si le Conseil général a diminué sa subvention de 160 000 € ou augmenté celle-ci de 145 000 €, est symptomatique d’une situation réellement préoccupante.

Aujourd’hui, enfin, nous connaissons un véritable responsable de ce dossier mais aussi de cette monumentale bévue : l’adjointe aux sports, accessoirement suppléante du député et présidente de la Communauté de communes d’Aumale !

 

Très honnêtement, nous pouvons être soucieux pour la suite du mandat, d’autant que tout n’a pas été dit sur la piscine comme sur d’autres sujets d’ailleurs. En ce sens, cette équipe s’inscrit dans la ligne des néostaliniens. Non seulement on refuse d’appliquer les règles de transparence de la vie démocratique mais on falsifie la réalité. Beaucoup de décisions ne sont plus prises en conseil mais en commission. Des élus le disent mais ils adhèrent à la méthode ! Nous passerons sur l’étonnante méconnaissance des procédures administratives après treize années ou trente ans de mandat ! Malheureusement, c’est ce mode de fonctionnement qui handicape notre commune. Cette gestion ne sera jamais attractive pour Aumale mais plutôt une source d’inquiétude.

 

Bref, lorsqu’on raccompagne la presse à la porte pour évoquer à huit clos des informations confidentielles concernant…la commune. C’est ignoré qu’il n’y a pas encore de "secret communal" et, c’est méprisé ce pourquoi tant d’hommes sont morts : la démocratie.  

 

Jean-Marie MENDY

 


 


[1] Bull. mun. J’aime Aumale de janvier 2009 p.5

Zone 30

Zone 30

Probablement plus sensibilisé par mon rôle de père, et conscient des réactions imprévisibles des très jeunes enfants, j'ai toujours été frappé par ces voitures ou mobylettes qui traversaient le centre ville à des vitesses excessives, notamment sur la place des Marchés ou boulevard des Fontaines...

La Ville est un espace de liberté où doivent cohabiter : le piéton de trois à quatre-vingt dix ans comme l'automobiliste, le cycliste ou le motocycliste.

Pourtant, en fonction du temps, surtout les jours de soleil ou les soir d'été, certaines rues deviennent dangereuses du fait de comportement inconscient.

La question devient évidente, comment permettre à tous de bénéficier de véritable moment de détente en flânant tranquillement, bien entendu sans relâcher sa vigilance vers les touts petits et les anciens, dans nos rues ? La réponse pourrait être l'aménagement d'une voie intégralement piétonne ou l'instauration d'une zone dont la vitesse serait limitée à trente km/h.

Si la première n'a pas ma préférence, car elle pénalise, indéniablement, les commerçants, la seconde me semble plus adaptée à notre cité et permet une cohabitation des uns et des autres.

Le décret du 29 novembre 1990, permet cette faculté dans le centre ville. Au terme de l'article R110-2 du Code de la Route : « Le terme “Zone 30” désigne une section ou un ensemble de sections de routes constituant dans une commune une zone de circulation homogène où la vitesse est limitée à 30 km/h et dont les entrées et les sorties sont annoncées par une signalisation et font l'objet d'aménagements spécifiques. »

L'aménagement de la voirie va obliger les véhicules à circuler à une vitesse très modérée et devrait rendre plus sûrs les déplacements des  piétons ainsi que favoriser la mixité du trafic entre les cyclistes, les clyclomotoristes et automobilistes.

Certes, il s'accompagne de dispositifs physiques destinés à " casser" la vitesse des véhicules motorisés :

  • ralentisseurs; 
  • rétrécissements de la chaussée ;
  • revêtement d'une couleur différente.

Ces éléments sont associés à une signalisation spécifique (panneaux zone 30). En tant que plateau piétonnier, il n'y a pas de marquage au sol  sur la délimitation des voies de circulation ni de passages piétons, ce qui permet aux piétons de traverser où ils le souhaitent.

Le décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008, stipule qu'en zone 30 toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes.

Enfin, pour limité le nombre de panneaux et inciter à la prudence, la priorité à droite pourrait-être la règle de base.

Les panneaux réglementaires en France

 

© Jean-Marie MENDY -  2009

24.02.2009

Edito

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Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Ce blog qui naît à un moment particulier où des menaces graves pèsent sur notre économie - et donc sur Aumale - est née d'une volonté forte de "dire" ce  qui devrait être et non ce que les élus aumalois tentent de vous faire croire sur leur action.

Même si cinq membres de la liste "C'est Mieux Ensemble" ont préféré à un moment crucial, rejoindre la liste du maire  - anéantissant l'énergie d'une véritable alternative pour notre commune et l'espoir d'un changement - cela ne doit pas nous conduire au silence, même si l'un d'eux est devenu adjoint, au contraire.

Se pose alors une question : comment faire partager nos points de vue ? Privé de campagne électorale nos candidats ont réalisés 25%. C'est le signe d'une volonté de renouvellement. Il faut donc construire et montrer notre différence ! La presse ne le permet pas, elle a ses contraintes.

Quand au bulletin municipal, vous l'aurez remarqué - contrairement au propos du maire qui affirmait sa volonté de vouloir travailler avec tout le monde - ses pages ne sont plus ouvertes aux Aumalois mais à la publicité ! En neuf mois, un seul Aumalois a pu interpeller les élus sur l'évolution des  comptes de la commune. Il attend toujours  une réponse cohérente à son observation judicieuse !

Dès lors, comment instaurer un débat et surtout comment permettre aux habitants de se déterminer en toute objectivité ?

En quoi une information vidée de sa substance souvent de l'essentiel ou comportant des incohérences, des contradictions serait-elle acceptable pour les Aumalois ?

Sous prétexte que certains vendent des minutes de cerveaux disponibles, faut-il accepter n'importe quoi ? Serions-nous, jugés incapables de  discerner le bon grain de l'ivraie ? Comme vous, je n'ai pas ce sentiment.

Alors bien sûr, cette initiative n'a pas vocation à porter "une parole" comme la Vérité absolue. Il y a déjà le bulletin municipal "J'aime Aumale". Non, il s'agit bien d'informer les Aumaloises et Aumalois sur certains  sujets mais aussi sur  l'orientation ou le devenir de notre cité ni oublier de recueillir vos attentes.

Aussi, nous voudrions surtout - et nous ferons tout pour cela - entendre votre voix.  Vous pouvez nous aider en nous faisant part constamment de vos suggestions et vos critiques.

A cette fin, cet espace vous est réservé. A moins d'une manifestation contraire, nous  vous  garantissons l'anonymat. Aucun commentaire à caractères insultants ne sera diffusé. C'est dans cet esprit de liberté et du respect d'autrui mais constructif que nous envisageons cette ambition.

Bonne lecture

Jean-Marie MENDY 

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