11.03.2009

Emploi, le choc

Pétro…choc

 

Avec un bénéfice de quatorze milliard réalisé en France, en 2008, l’annonce est tombée comme un couperet. Total va supprimer plus de 555 emplois dont 306 postes en Seine-Maritime.  Deux sites sont concernés : Gonfreville et Notre Dame de Gravenchon, ce dernier devant fermer.

 

Autre paradoxe, les actionnaires ont décidé d’augmenter le dividende de 10% !

 

Chacun de nous peut mesurer le caractère inique de la décision. En ne répercutant pas les baisses successives du baril de pétrole à la pompe, Total améliore un bénéfice confortable pour la deuxième année consécutive. 

 

Mais, est-il admissible que Total puisse domiciliée ses cadres dans une société de droit suisse pour ne pas acquittée de cotisations sociales en France ?

 

Raisonnablement, peut-ont laissé des sociétés privés constitué des richesses,  et distribuer des bénéfices en spéculant sur des matières d’énergie ou essentielles à la vie ? 

 

Car finalement toutes ces sociétés chargées de la gestion de l’eau, de l’électricité, du gaz où d’énergie fossiles…génèrent des profits considérables. Tout cela devrait inspirer une réflexion.

 

Au-delà de cet aspect aberrant, après le séisme dans le secteur automobile et ses répliques dans la sous-traitance, la Haute-Normandie devrait acquitter un tribu conséquent dans cette crise.

 

Nos élus, tous nos élus seinomarins sans distinction doivent s’unir pour dénoncer la méthode mais aussi exiger une initiative forte du gouvernement et de l’Etat.  

 

Enfin, comme je l’ai dis dans mon édito, Aumale et son canton ne seront pas exemptée. Nous aurons également notre séisme dans la "Glass Valley". Plusieurs entreprises ressentent les effets néfastes de cet ultralibéralisme. Quoi qu’ont en dise et, indépendamment de leur activité, les commerçants perçoivent les effets de cette crise…

 

Tout cela n’est pas le fruit du hasard. On peut être pour, on peut être contre, c’est le fruit d’une politique qui privilégie l’argent sur l’homme, le capitalisme sur l’humanisme.

 

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

 

 

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