11.03.2009

En conclusion

En conclusion…

 

Votre réaction démontre non seulement le malaise d’une gestion passable pour ne pas dire médiocre de ce dossier. Mais, aussi votre refus d’assumer la moindre responsabilité et tout particulièrement la votre comme adjointe aux Sports.

 

Il y aurait donc un avant le 17 décembre 2008 et un après ! Avant, il y avait des lacunes, des carences, des bourdes… maintenant, il y aurait de l’ordre, de l’efficacité... Il est permit d'en douter !

 

Même si vous étiez peu présente au conseil municipal, comme le laisse entendre bon nombre de vos colistiers, les Aumaloises et Aumalois sont en droit de se demander pourquoi la municipalité auquel vous appartenez depuis quatorze ans, n’a pas été capable de gérer avec la rigueur qui se doit, ce dossier depuis 2005.

 

 

Si le premier dossier DGE rejeté est bel et bien de la responsabilité de la précédente municipalité, le second rejet est consécutif à la délibération du conseil municipal du 21 mars 2008, donc de votre équipe.

 

 

Vous avez donc une double responsabilité, vous appartenez à ces deux majorités à l'origine de cet échec. Avec une différence majeure, vous êtes adjointe aux sports mais également...suppléante du député.

 

Les Aumaloises et Aumalois sont donc en droit d'attendre de vous, des compétences certaines pour défendrent les intérêts aumalois éventuellement, un intérêt pour la chose publique. Force est de constater que nous n'avons ni l'un ni l'autre !

 

Enfin, la désignation d’une "Responsable administrative" est sans valeur juridique. Le maire ne peut pas se décharger de ses pouvoirs mais simplement déléguer des compétences qui, s'exerceront sous sa responsablilité et sous son contrôle.

 

Par conséquent, la signification de cette nomination est inutile mais d'ordre...politique ! Les Aumaloises et Aumalois découvriront bientôt la finalité de cette démarche !

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

08.03.2009

Le candidat malheureux répond NON

Le candidat malheureux répond Non..

 

mais l'adjointe aux Sports vote OUI  !

 

 

 Je terminerais par votre remarque sûr mon manque de sérieux, selon lequel, je serais sensé avoir écris ou déclaré qu'une subvention peut-être supérieure aux montants des travaux. 

 

A tort, je croyais jusqu'à présent m'exprimer dans un français plus ou moins acceptable pour être compréhensible de tous. Jamais, je n'ai écris ni dis ou laissé supposer dans l'esprit de la population ce genre d'ineptie. 

 

Donc, je le dis ici d'une façon simple. NON, une subvention ne peut pas être supérieure aux montants non pas des...travaux mais, plus généralement, des dépenses engagées. Pour une raison simple : la législation en vigueur détermine des plafonds de subvention et, il est parfaitement possible de recevoir celles-ci en dehors de tous travaux. 

 

 

Néanmoins, je constate vos propres contradictions dans votre commentaire du 5 février. Vous me reprochez de confondre dotation et subvention. Pourtant, vous énoncez "une dotation ne peut être supérieure..." Troublant, non !

 

De plus, en adoptant le BS (budget supplémentaire du 14 novembre dernier), vous avez affirmé le contraire de ce que vous dîtes -  à Aumale et uniquement dans cette commune - les dotations ou les subventions peuvent être supérieures aux montants des travaux.

 

D'ailleurs, l'adjoint aux finances ne dit pas autre chose quand il affirme en conseil, pour le vote du BS et dans le bulletin municipal[1] , que "la subvention de l'église a augmenté de 251 165 €...soit une différence FAVORABLE  de  203 804 €".

 

Cette incohérence, Madame la suppléante, vous l’avez votée !

 

Il est temps de cesser de prendre les Aumaloises et Aumalois pour ce qu’ils ne sont pas.

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

 

 



[1] Bulletin municipal J'Aime Aumale - janvier 2009 - p.5 

 

Responsable mais pas...coupable

Responsable mais pas…coupable !

 

Dans l’article publié le 5 février 2009, dans le Réveil, l’adjointe aux sports déclare : "j’assume volontiers mes responsabilités, je ne pilote la partie administrative du dossier que depuis le 17 décembre dernier".

 

Manifestement, la volonté de s’exonérer de tout ce qui s’est passé avant le 17 décembre 2009, est claire et forte.

 

Néanmoins, un projet communal relève non seulement de la compétence du maire qui engage la commune mais également des adjoints qui, dans la limite de leur délégation et sous la responsabilité du Maire, peuvent intervenir dans les dossiers.

 

Ainsi, l’adjoint aux finances a un rôle primordial. Avec sa commission ad hoc, il s’assure des ressources et des dépenses, veille au respect du plan de financement... L’adjoint aux Travaux surveille l’avancement de ceux-ci et de leur bonne exécution. Quand à l’adjoint aux Sports, il doit être en capacité de mesurer l’attente et les besoins de la population tout en s’assurant du bon développement du projet jusqu’à son terme.

 

On le voit, la piscine relève de plusieurs casquettes.  Nous passerons sur les nombreuses vicissitudes dont certaines n'ont pas été révélée, annulation des appels d’offres de la CAO pour non respect de législation en vigueur, arrêts de travaux pour cause d'amiante, du premier dossier DGE rejeté …

 

Mais, il n’aura échappé à personne que l’adjoint aux travaux comme l’adjointe aux sports et le maire étaient dans la précédente municipalité. L’actuel adjoint aux finances était lui-même membre de la commission des finances présidé à l’époque, par Jean-Paul HERY.

 

Par conséquent, ces élus ne découvrent pas une situation. En principe, à moins de ne pas être intéressé par les affaires de la commune, ils connaissaient ce dossier. Par ailleurs, depuis le 17 décembre 2009, il y a eu quelques soucis supplémentaires. Au point, où la municipalité a décidée de prendre un Conseil, pour se dégager de toute responsabilité.

 

En effet, faute d’avoir été vidangées à temps pour l’hiver, les pompes et les vannes de la piscine ont gelée, dès la première semaine de janvier, entraînant des dégâts conséquents y compris dans le local technique.

Il en est de même avec le carrelage du bassin, posé dans la précipitation l’été dernier, il n’a pas fait l’objet d’une protection hivernale ! Contraignant ainsi deux employés communaux a casser la glace dans l’après-midi du  29 janvier ! ! !

 

Comme me le faisait remarquer un habitant au fait des affaires communales : soyons rassurés, le local technique est parfaitement étanche !

 

Bref, tout ceci laisse augurer une ouverture difficile voir tardive de la piscine pour la prochaine saison 2009.

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -