06.03.2009

Le candidat malheureux analyse

Le candidat malheureux...analyse

 

 

Maintenant, Madame Virginie Lucot-Avril votre commentaire publié dans le Réveil le 5 février 2009, devrait faire bondir les Aumaloises et Aumalois qui l'ont analysé.

 

Nous sommes une petite commune de 2. 428 habitants avec un endettement assez lourd (plus de la moité du budget de fonctionnement) et des recettes qui vont fortement diminuer pour ne pas dire s'effondrer avec la suppression de la taxe professionnelle en 2010.

 

Si nous déduisons la subvention du Conseil Général (- 504 000€) du coût de la piscine (1 200 000€) et, même si nous mettons à l’écart vos 71 543€ qui ne sont plus susceptible d’être financé par la DGE, il reste tout de même 624 457 € à financer !

 

Comment les financez-vous puisque, selon vous, la DGE ne portait pas sur cette part importante ?

 

A un moment donné, il faut être raisonnablement sérieuse Madame Lucot-Avril ! Si "le mensonge est l’asphyxie de la démocratie" vous ne risquez pas d’avoir la satisfaction du devoir accompli en vous y fourvoyant. A moins de ne pas avoir, comment dîtes-vous déjà ? Ah oui, "sept fois sa langue dans sa bouche tourner" !

 

Alors, je vous entends déjà, vous m’opposerez la piscine coûte 1 040 000 € (chiffre de l’adjoint aux finances). Ce mélange entre le coût hors taxes et le coût toutes taxes comprises est habile. Il a le mérite de noyer l'électeur et, surtout, de faire perdre un peu plus de 200 000 €...de TVA. 

 

Pour donner un peu "d'oxygène à la démocratie", il me semblerait judicieux de publier le plan de financement pour que chacun puisse se faire une opinion en "en toute démocratie"

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009

05.03.2009

la suppléante le dit...

Le Département a augmenté...

                                                          sa subvention de 40% ! !

 

 

En ce qui concerne vos explications, plusieurs points suscitent interrogation. La piscine représente une dépense d’un million deux cent mille euros (1. 200 000 €) toutes taxes comprises.

Il faut le redire ici, par sa participation, le Président du Conseil général démontre sa volonté de ne pas négliger notre commune comme le canton, comme vos amis tentent souvent de le faire croire aux habitants où encore aux élus d’Aumale, voir à ceux du canton.  

Par conséquent, vous reconnaissez qu'il n'y a pas de démarche partisane de Didier Marie au sein du Conseil général, bien au contraire. Pour preuve, vous évoquez une subvention de 504 000 € au lieu des 360 000 €  prévus, c'est à dire qu'il aurait augmenté la subvention de 40%, par rapport au montant prévu.

Je prends acte de votre constat Madame la suppléante. Mais, il y a un hic ! Vous ne pouvez pas ne pas le savoir, vous êtes élue depuis quartorze ans. En France, les taux de subventions du Conseil général sont plafonnée à  30 % du montant des dépenses engagés, avec parfois, une bonification mais dans tout les cas celle-ci est limitée.

 © Jean-Marie MENDY mars 2009 -

Un candidat malheureux répond

Le candidat malheureux répond…

 

 

Hélas, vous avez raison de le souligner, rassembler 25% des voix du corps électoral sur son nom n’est pas satisfaisant. Ceci étant, à l’exception d’un candidat aux présidentielles, pas un seul de ses concurrents n’a réussit ce score que vous jugez…lamentable !

 

Avec le soutien d’une "Haute sphère" et trois de scrutin, nous aurions pu et nous aurions eu, je n’en doute pas, un résultat très différent.

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -