26.06.2009

DGS, fin

Et si on comparait !!!

 

Pour les Aumaloise et Aumalois qui s’intéressent à la gestion de leur commune, voici un élément de réflexion.

 

Bien entendu, ce n’est pas le seul. Il était possible également d’en prendre d’autres et de faire des comparaisons similaires avec d’autres communes mais celui-ci est assez évocateur.

 

Pour justifier une augmentation de la fiscalité, le Maire déclare que les dépenses de fonctionnement ont augmentées.

 

Ceci est tout à fait normal, dès lors qu’on créé un poste de poste de Directeur général des Services, à temps complet.

 

Je rappelle que le traitement des employés de la commune émarge dans le budget voté chaque année.

 

Aumale, c’est 2 428 habitants avec une soixantaine d’agents et une municipalité qui revendique le soutien du député Lejeune, elle est donc de droite !

 

Neufchâtel-en-Bray, est une commune avec près de 6 000 habitants avec 150 agents et une municipalité qui se revendique du même bord politique.

 

Et pourtant, Neufchâtel-en-Bray à un Directeur Général des Services…à mi-temps. Chercher l'erreur !!

 

On le voit bien, la fonction est inutile pour Aumale, elle est surtout très coûteuse et, on peut légitiment s’interroger sur la pertinence des choix des élus aumalois.

 

 

Enfin, le prochain article portera sur une souscription au profit du Maire et des élus aumalois !

 

C'est avec plaisir que nous y reviendrons dans quelques jours.

 

© mars-juin 2009- Jean-Marie Mendy

14.04.2009

le bulletin municipal

Newlogo_Aumale0001.JPG"J’aime Aumale"

 

Un an,

 

La nouvelle mouture du bulletin municipal à un an.

 

Auparavant, l’édition précédente coûtait 5 000 €.  Au terme des déclarations de l’adjoint aux finances et, même si on peut légitimement en douter, la nouvelle édition coûterait 12 000 € !

 

Permettez-moi de vous poser deux questions, la première, en dehors de la dépense supplémentaire qu’il engendre, ce nouveau moyen colorisé de communication de la mairie vous apporte t-il  véritablement des informations ?

 

N’êtes-vous pas frappé par le fossé ou le paradoxe qui existe entre l’édito ou le mot du maire et les pages qui suivent avec la situation préoccupante d’Aumale ?

 

A aucun moment, les élus ne parlent "d'Emploi" ou de "travail" encore moins de développement économique. Oui, on nous parle de cadre agréable, de fleurs...voir d'oiseaux !

 

 

Certains esprits me diront le Maire parle d'emploi dans le bulletin d'avril 2009. Je répondrais, c'est la première fois ! De plus, dans son "mot", le premier magistrat finit par dire à la fin  le contraire du début.

 

 

Ainsi, il évoque la fermetures des commerces mais il demande de rester optimiste ! Puis, il parle des atouts d'Aumale avant de conclure....pour que toute l'économie locale se réveille !!

 

 

En réalité, entre tradition et dynamisme le maire avoue implicitement, qu'au cours de ces dernières années Aumale s’est endormie !   

  

 

Peut-on se satisfaire d’une équipe municipale qui, contrairement à d'autres, ne marque pas sa solidarité avec les salariés qui perdent leur emploi ou encore, ne recherche pas les conditions pour favoriser les créations d'emploi sur Aumale ?

 

 

Les fermetures d’usines, de commerces…ou les suppressions d’emploi comme l'instauration du chômage partiel sur Aumale seraient-il une question tabou ou plutôt est ce qu’elles ne susciteraient pas une forme d’indifférence , de désintérêt, des élus ?

 

 

La seconde porte sur le financement du bulletin, la municipalité déclarait que le surcoût n'impacterait pas sur le budget grâce aux recettes publicitaires. On peut donc considérer que le coût est supérieur à celui annoncé ( 12 000 €) mais surtout, que la publicité n'apporte rien en terme de recette. Pour preuve, elle a quasiment disparue du bulletin ! C'est donc les Aumalois qui paieront la note.

 

 

 © Jean-Marie MENDY mars 2009 -

 

 

 

 

 

25.02.2009

Sur les voeux

Les vœux…

 

Pour beaucoup, d’Aumaloises et Aumalois, la cérémonie des vœux de la municipalité doit avoir un goût amer.

 

Chacun l’aura compris, à défaut d’avoir présenté un programme électoral à ses électeurs la municipalité promet ni plus ni moins de mettre en œuvre les propositions de la liste "C’est Mieux Ensemble". Certes, nous ne sommes pas propriétaires des idées. A fortiori, elles ne sont pas encore soumises au droit de propriété. Néanmoins, si l’original est toujours préférable à la copie, nous nous félicitons de la reprise de nos thèmes jugés par cette équipe, comme des dépenses excessives ! C’est la démonstration et la reconnaissance qu’elles n’étaient pas ni absurdes ni coûteuses pour Aumale.

 

En revanche, les conseillers municipaux promettaient de gérer avec rigueur. Il m’est difficile de leur reconnaître cette qualité avec la perte d’une subvention de plus de trois cent mille euros pour la piscine. La perdre une fois était une erreur mais deux, est une faute majeure. Au-delà des explications alambiquées de l’adjoint aux finances qui, dans les colonnes du Réveil et dans J’aime Aumale[1][1], ne semble plus savoir si le Conseil général a diminué sa subvention de 160 000 € ou augmenté celle-ci de 145 000 €, est symptomatique d’une situation réellement préoccupante.

Aujourd’hui, enfin, nous connaissons un véritable responsable de ce dossier mais aussi de cette monumentale bévue : l’adjointe aux sports, accessoirement suppléante du député et présidente de la Communauté de communes d’Aumale !

 

Très honnêtement, nous pouvons être soucieux pour la suite du mandat, d’autant que tout n’a pas été dit sur la piscine comme sur d’autres sujets d’ailleurs. En ce sens, cette équipe s’inscrit dans la ligne des néostaliniens. Non seulement on refuse d’appliquer les règles de transparence de la vie démocratique mais on falsifie la réalité. Beaucoup de décisions ne sont plus prises en conseil mais en commission. Des élus le disent mais ils adhèrent à la méthode ! Nous passerons sur l’étonnante méconnaissance des procédures administratives après treize années ou trente ans de mandat ! Malheureusement, c’est ce mode de fonctionnement qui handicape notre commune. Cette gestion ne sera jamais attractive pour Aumale mais plutôt une source d’inquiétude.

 

Bref, lorsqu’on raccompagne la presse à la porte pour évoquer à huit clos des informations confidentielles concernant…la commune. C’est ignoré qu’il n’y a pas encore de "secret communal" et, c’est méprisé ce pourquoi tant d’hommes sont morts : la démocratie.  

 

Jean-Marie MENDY

 


 


[1] Bull. mun. J’aime Aumale de janvier 2009 p.5