25.04.2009

Un taux d'avancement...

Une dépense supplémentaire inutile avec…

 

Lors du dernier conseil municipal (avril 2009), la municipalité se plaignait d'une augmentation des dépenses du budget de fonctionnement. Le propos devrait surprendre n'importe lequel des Aumalois...attentifs !

 

Dans une délibération du vendredi 16 novembre 2007, reproduite partiellement ci-dessous, le maire avait obtenu du conseil municipal une revalorisation du  taux d’avancement pour le personnel communal de…100% !

 

 

Personnel communal :

Fixation du taux d’avancement de grade :

Monsieur le Maire informe le conseil municipal de la possibilité d’avancement de grade des agents de la commune. Et que pour cela, le conseil municipal doit délibérer sur un taux de promotion d’avancement de grade. Sur proposition de Monsieur le Maire, le conseil municipal décide de présenter un taux de 100% pour la commission administrative paritaire du Centre de Gestion.

 

 

Les modalités de cette délibération ne sont pas en soi contestable mais, inéluctablement, ils emportent des incidences sur le budget de la commune depuis 2008. Il en sera de même en 2009,2010, 2011...

 

 

Mais, il faut croire que la mesure n'était pas suffisante puisque d'autre personnel vont se voir attribuer des grades, revalorisant du même coup...leurs traitements. Vous le savez tous, vos dépenses ne doivent pas être supérieures à vos revenus ! 

 

Après ces longues années de "gouvernance locale", il n'est pas illégitime de penser que les élus sont en capacité de mesurer, d'appréhender les effets de leurs déçisions.  Eh bien non !

 

Dans le procès verbal du 21 mars 2008, le nouveau maire et sa municipalité, qui ne devait pas savoir qu’ils avaient voté la décision ci-dessus, ont demandé au conseil municipal d'adopter une nouvelle délibération portant sur une promotion et la création d'un poste de Directeur Général des Services (D.G.S).

 

De ce fait, Aumale, détient un privilège, c'est la seule commune de France a avoir un DGS pour 2 400 habitants !

 

Nous y reviendrons rapidement dans un prochain commentaire.

 

© Jean-Marie MENDY – mars 2008

26.03.2009

Le Réveil et le cm du 13 mars

Le Réveil et le Conseil municipal d’Aumale

 

D’une manière générale, partout en France, l’ordre du jour du conseil municipal détermine les sujets de discussion de la réunion.

 

A cet égard, le compte-rendu du conseil municipal du 13 mars 2009, publié par le Réveil, dans son édition du 19 mars, démontre une distorsion ou un certain particularisme d’Aumale.

 

En effet, aucun point relaté par la presse était inscrit à l’ordre du jour !

 

Dans ce schéma, on peut donc s’interroger sur la fiabilité et la nature des informations apportées par Le Réveil.

 

Le rédacteur du journal a-t-il assisté à un conseil municipal ou à une réunion informelle des élus, des délibérations ont-elles été votées ?

 

On le voit, en dehors de l’altercation entre le premier adjoint et un ancien adjoint ou de désigner à la vindicte une entreprise, il est assez difficile de savoir concrètement ce qui a été arrêté.

 

En réalité, les élus ne souhaitent pas voir "étaler" dans la presse leurs sérieuses divergences. L'auteur de l'article le dit d'ailleurs très bien : la presse a été raccompagnée à la porte, cela devenant une habitude !

 

Par conséquent, quand ce manque de transparence est aussi flagrant et qu'il n'est plus ou pas possible d'apporter en toute objectivité  une information crédible aux lecteurs, aux citoyens, pourquoi  contribuer à ce fonctionnement hasardeux d'un autre temps, réminiscence d'autres régimes sur une demi page ?

 

et, consacré un petit paragraphe à cette problématique du huis-clos.  

 

Est ce qu'il n'y à pas là une forme de consensus ou de collaboration même passive à promouvoir ce modèle qui, je l'avoue ici, me laisse perplexe !

 

 

© Jean-Marie MENDY - mars 2009

 

12.03.2009

le site de la mairie

Un site web…

  Pourquoi faire…

                               Quel est l’intérêt ?

 

Depuis le renouvellement des municipales, tous ceux qui ont Internet et qui ont cherché des informations sur Aumale, ont pu remarquer le changement de physionomie du site web de la commune.

 

Disparu la chaumière…cauchoise, la vache normande et le traditionnel brot à lait. Nous sommes, désormais, sur un site qui se veut plus moderne avec un bandeau composé de photo de lieu ou de batiment d'Aumale.

 

Manifestement, c'est vrai, il existe une volonté d’effacer des tablettes de l'histoire aumaloise une page notamment les vingt dernières années. Des noms sont proscrits et la nouvelle publication du bulletin municipal enterre définitivement cette page du passé en utilisant un nouveau logo sorti d'on ne sait où.

 

Les élus auraient pu saisir cette occasion pour rendre le site plus attrayant avec des rubriques contenant de véritables informations.

 

Ainsi, comme beaucoup de communes en France les délibérations[1] du Conseil municipal aumalois auraient pu être retranscrites dans la rubrique "Vie municipale" du site. Les appels d’offres de la commune comme ceux du C.C.A.S. auraient pu y être présenté également. Eh bien, non !

 

Dans le même ordre d’idée, avec deux sites classés SEVESO sur son territoire, nous aurions pu espérer prendre connaissance des propositions[2] des élus faîtes au Préfet pour le P.P.R.T de BUTAGAZ.

 

Eh bien, non ! à l'exception d'un contenu très général sur les risques majeurs et le PPRT qui sont le produit de la communication gouvernementale ou du DRCIM, il n'y a aucune proposition des élus ni même l'approche d'une discussion qui aurait pu s'établir dans le cadre d'un forum avec les concitoyens... 

 

Pourtant, en terme de démocratie, cette aspiration est élémentaire et légitime mais contrairement aux autres communes, Aumale se singularise par son manque de transparence comme par son mode de communication !

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

[1] Les délibérations sont déjà transmises aux conseillers par voie électronique.

[2] Selon un spécialiste du dossier, à ce jour, il n’y en aurait aucune, ceci explique peut-être cela et il resterait très peu de temps pour en faire maintenant !

Subprimes

Subprimes.jpg

Subprimes : Les collectivités piégées

 

Le sujet fut évoqué à plusieurs reprises par les médias : 25 % de collectivités locales françaises ont eu recours à des financements articulés autour des fameux subprimes ou crédits à risque. Cela représenterait la bagatelle de 34 milliards d’EUR indexés sur des  ”produits structurés”.

 

Certains établissements de crédit et des banques s’étaient tout particulièrement spécialisés dans la commercialisation de ce genre de produits à l’instar de Dexia et des Caisses d’Epargne dont les déconfitures donnent un net aperçu de la véritable bombe à retardement que sont ces produits attrayants, ces derniers sont en réalité indexé sur des taux révisables articulés autour de la parité €uro/dollar. Bref, ce qui coutait hier  3 % d’intérêts pourrait bien coûter  10 à 15% aujourd’hui !

 

La commune d’Aumale est-elle concernée ? Chaque année, en avril, le conseil autorise, à l’unanimité, le Maire à solliciter un crédit de 300 000 €…à la Caisse d’Epargne. Cette ligne de crédit budgétaire a été renouvelée en juillet 2008.

 

Il faut ajouter également les deux emprunts dont les élus ont eu connaissance en novembre 2007. L’un de (420 000 €) pour la piscine et l’autre de (120 000 €) pour l’église.

 

A quel taux, pour le savoir il vous suffit de demander à consulter les conventions de prêt en mairie. Les règles de  transparence de la vie démocratique s’appliquent également à notre commune !

 © Jean-Marie MENDY mars 2009 -

11.03.2009

Ordre du jour du conseil du 13 mars 2009

Ordre du jour du Conseil municipal du 13 mars 2009

 

 

-         Procès verbal de réunion du 13 janvier 2009,

 

-         Procès verbal de commission,

 

-         Compte administratif 2008,

 

-         Urbanisme délégation pour réserve foncière,

 

-         Subvention

Délégation à Monsieur le Maire pour faire toute demande de subvention pour l’Etat et le Département

Demande de subvention diverses,

 

-         Occupation du domaine public

Redevance,

 

-         Lotissement

-         Acceptation du projet de lotissement préalable à la déclaration d’utilité public,

 

-         Décisions,

 

-         Emprunt ?

 

-          Questions diverses.

 

Bien entendu, nous reviendrons sur cet ordre du jour prochainement.

En conclusion

En conclusion…

 

Votre réaction démontre non seulement le malaise d’une gestion passable pour ne pas dire médiocre de ce dossier. Mais, aussi votre refus d’assumer la moindre responsabilité et tout particulièrement la votre comme adjointe aux Sports.

 

Il y aurait donc un avant le 17 décembre 2008 et un après ! Avant, il y avait des lacunes, des carences, des bourdes… maintenant, il y aurait de l’ordre, de l’efficacité... Il est permit d'en douter !

 

Même si vous étiez peu présente au conseil municipal, comme le laisse entendre bon nombre de vos colistiers, les Aumaloises et Aumalois sont en droit de se demander pourquoi la municipalité auquel vous appartenez depuis quatorze ans, n’a pas été capable de gérer avec la rigueur qui se doit, ce dossier depuis 2005.

 

 

Si le premier dossier DGE rejeté est bel et bien de la responsabilité de la précédente municipalité, le second rejet est consécutif à la délibération du conseil municipal du 21 mars 2008, donc de votre équipe.

 

 

Vous avez donc une double responsabilité, vous appartenez à ces deux majorités à l'origine de cet échec. Avec une différence majeure, vous êtes adjointe aux sports mais également...suppléante du député.

 

Les Aumaloises et Aumalois sont donc en droit d'attendre de vous, des compétences certaines pour défendrent les intérêts aumalois éventuellement, un intérêt pour la chose publique. Force est de constater que nous n'avons ni l'un ni l'autre !

 

Enfin, la désignation d’une "Responsable administrative" est sans valeur juridique. Le maire ne peut pas se décharger de ses pouvoirs mais simplement déléguer des compétences qui, s'exerceront sous sa responsablilité et sous son contrôle.

 

Par conséquent, la signification de cette nomination est inutile mais d'ordre...politique ! Les Aumaloises et Aumalois découvriront bientôt la finalité de cette démarche !

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

08.03.2009

Responsable mais pas...coupable

Responsable mais pas…coupable !

 

Dans l’article publié le 5 février 2009, dans le Réveil, l’adjointe aux sports déclare : "j’assume volontiers mes responsabilités, je ne pilote la partie administrative du dossier que depuis le 17 décembre dernier".

 

Manifestement, la volonté de s’exonérer de tout ce qui s’est passé avant le 17 décembre 2009, est claire et forte.

 

Néanmoins, un projet communal relève non seulement de la compétence du maire qui engage la commune mais également des adjoints qui, dans la limite de leur délégation et sous la responsabilité du Maire, peuvent intervenir dans les dossiers.

 

Ainsi, l’adjoint aux finances a un rôle primordial. Avec sa commission ad hoc, il s’assure des ressources et des dépenses, veille au respect du plan de financement... L’adjoint aux Travaux surveille l’avancement de ceux-ci et de leur bonne exécution. Quand à l’adjoint aux Sports, il doit être en capacité de mesurer l’attente et les besoins de la population tout en s’assurant du bon développement du projet jusqu’à son terme.

 

On le voit, la piscine relève de plusieurs casquettes.  Nous passerons sur les nombreuses vicissitudes dont certaines n'ont pas été révélée, annulation des appels d’offres de la CAO pour non respect de législation en vigueur, arrêts de travaux pour cause d'amiante, du premier dossier DGE rejeté …

 

Mais, il n’aura échappé à personne que l’adjoint aux travaux comme l’adjointe aux sports et le maire étaient dans la précédente municipalité. L’actuel adjoint aux finances était lui-même membre de la commission des finances présidé à l’époque, par Jean-Paul HERY.

 

Par conséquent, ces élus ne découvrent pas une situation. En principe, à moins de ne pas être intéressé par les affaires de la commune, ils connaissaient ce dossier. Par ailleurs, depuis le 17 décembre 2009, il y a eu quelques soucis supplémentaires. Au point, où la municipalité a décidée de prendre un Conseil, pour se dégager de toute responsabilité.

 

En effet, faute d’avoir été vidangées à temps pour l’hiver, les pompes et les vannes de la piscine ont gelée, dès la première semaine de janvier, entraînant des dégâts conséquents y compris dans le local technique.

Il en est de même avec le carrelage du bassin, posé dans la précipitation l’été dernier, il n’a pas fait l’objet d’une protection hivernale ! Contraignant ainsi deux employés communaux a casser la glace dans l’après-midi du  29 janvier ! ! !

 

Comme me le faisait remarquer un habitant au fait des affaires communales : soyons rassurés, le local technique est parfaitement étanche !

 

Bref, tout ceci laisse augurer une ouverture difficile voir tardive de la piscine pour la prochaine saison 2009.

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

06.03.2009

Le candidat malheureux analyse

Le candidat malheureux...analyse

 

 

Maintenant, Madame Virginie Lucot-Avril votre commentaire publié dans le Réveil le 5 février 2009, devrait faire bondir les Aumaloises et Aumalois qui l'ont analysé.

 

Nous sommes une petite commune de 2. 428 habitants avec un endettement assez lourd (plus de la moité du budget de fonctionnement) et des recettes qui vont fortement diminuer pour ne pas dire s'effondrer avec la suppression de la taxe professionnelle en 2010.

 

Si nous déduisons la subvention du Conseil Général (- 504 000€) du coût de la piscine (1 200 000€) et, même si nous mettons à l’écart vos 71 543€ qui ne sont plus susceptible d’être financé par la DGE, il reste tout de même 624 457 € à financer !

 

Comment les financez-vous puisque, selon vous, la DGE ne portait pas sur cette part importante ?

 

A un moment donné, il faut être raisonnablement sérieuse Madame Lucot-Avril ! Si "le mensonge est l’asphyxie de la démocratie" vous ne risquez pas d’avoir la satisfaction du devoir accompli en vous y fourvoyant. A moins de ne pas avoir, comment dîtes-vous déjà ? Ah oui, "sept fois sa langue dans sa bouche tourner" !

 

Alors, je vous entends déjà, vous m’opposerez la piscine coûte 1 040 000 € (chiffre de l’adjoint aux finances). Ce mélange entre le coût hors taxes et le coût toutes taxes comprises est habile. Il a le mérite de noyer l'électeur et, surtout, de faire perdre un peu plus de 200 000 €...de TVA. 

 

Pour donner un peu "d'oxygène à la démocratie", il me semblerait judicieux de publier le plan de financement pour que chacun puisse se faire une opinion en "en toute démocratie"

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009

05.03.2009

la suppléante le dit...

Le Département a augmenté...

                                                          sa subvention de 40% ! !

 

 

En ce qui concerne vos explications, plusieurs points suscitent interrogation. La piscine représente une dépense d’un million deux cent mille euros (1. 200 000 €) toutes taxes comprises.

Il faut le redire ici, par sa participation, le Président du Conseil général démontre sa volonté de ne pas négliger notre commune comme le canton, comme vos amis tentent souvent de le faire croire aux habitants où encore aux élus d’Aumale, voir à ceux du canton.  

Par conséquent, vous reconnaissez qu'il n'y a pas de démarche partisane de Didier Marie au sein du Conseil général, bien au contraire. Pour preuve, vous évoquez une subvention de 504 000 € au lieu des 360 000 €  prévus, c'est à dire qu'il aurait augmenté la subvention de 40%, par rapport au montant prévu.

Je prends acte de votre constat Madame la suppléante. Mais, il y a un hic ! Vous ne pouvez pas ne pas le savoir, vous êtes élue depuis quartorze ans. En France, les taux de subventions du Conseil général sont plafonnée à  30 % du montant des dépenses engagés, avec parfois, une bonification mais dans tout les cas celle-ci est limitée.

 © Jean-Marie MENDY mars 2009 -

Un candidat malheureux répond

Le candidat malheureux répond…

 

 

Hélas, vous avez raison de le souligner, rassembler 25% des voix du corps électoral sur son nom n’est pas satisfaisant. Ceci étant, à l’exception d’un candidat aux présidentielles, pas un seul de ses concurrents n’a réussit ce score que vous jugez…lamentable !

 

Avec le soutien d’une "Haute sphère" et trois de scrutin, nous aurions pu et nous aurions eu, je n’en doute pas, un résultat très différent.

 

 

© Jean-Marie MENDY mars 2009 -

Toutes les notes